Bien comprendre et respecter la réglementation piscine est essentiel. Il s’agit non seulement d’une obligation légale, mais c’est aussi et surtout une question de sécurité.

Connaître la réglementation piscine

La réglementation piscine actuelle date de 2004. Elle rassemble notamment les différentes règles et normes relatives à la mise en sécurité des piscines et bassins de baignade. On parle ici des piscines privées à usage collectif ou individuel, telles que les piscines familiales, les piscines réservées à des résidents, les piscines d’hôtels, de campings, de gîtes ruraux, etc.

La réglementation piscine telle que présentée ci-après concerne particulièrement les piscines enterrées et semi-enterrées. Les piscines hors-sol et les piscines en kit, elles, font l’objet d’une réglementation et de normes plus globales qui renvoient davantage à une obligation générale de sécurité.

Réglementation piscine : prévenir les risques d’accident et de noyade

Concernant la prévention des risques d’accident ou de noyade, la réglementation piscine stipule que les propriétaires de piscines privées à usage collectif ou individuel sont tenus d’installer au moins un des 4 dispositifs de sécurité obligatoires prévus par la loi.

La réglementation piscine autorise :

– La barrière de protection piscine
– La bâche de protection piscine
– L’abri piscine
– L’alarme de piscine

Pour assurer la conformité de ces différents dispositifs de sécurité homologués, la réglementation piscine inclus toute une série de normes piscine NF, élaborées et éditées par l’Afnor (Association française de normalisation).

La réglementation piscine est faite de telle sorte qu’il existe une norme spécifiquement dédiée à chaque dispositif de sécurité obligatoire.

– La norme NF P90-306 pour une barrière de piscine ou clôture de piscine
– La norme NF P90-307 pour une alarme de piscine
– La norme NF P90-308 pour une couverture de sécurité ou bâche de piscine
– La norme NF P90-309 pour un abris de piscine

Le non-respect de la réglementation et des normes peut vous exposer au paiement d’une amende allant jusqu’à 45.000 €.